L’HUISSIER DE JUSTICE, LES VAUTOURS ET LE CABRIOLET

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Chronique :

Titre :
L’huissier de justice, les vautours et le cabriolet

Auteur :
Frédéric Soulier

Parution : 25/04/2017 – Auto-Édition


Genre : Suspense – 48 Pages.


L’auteur :

Frédéric Soulier est né à Cognac en 1976. Tombé dans un fût d’eau-de-vie quand il était petit, il n’a depuis plus besoin de boire d’alcool pour en ressentir les effets (il continue toutefois à en boire).

Lecteur compulsif, il est l’auteur de quatre romans.

Un polar noir, « Retour à la cité des monstres » ; une satire sociale, « Epilogue » ; un roman se déroulant dans un univers médiéval-fantastique, « Les versets du Dernier Soupir », premier tome du cycle du Ténébriarque ; et « Le cri sauvage de l’âme », un pamphlet mâtiné de polar.

Le résumé :

Un thriller rural de 17 100 mots. Maître Le Bian et sa maîtresse Céline partent en week-end torride dans les Grands Causses, à bord du cabriolet flambant neuf de l’huissier de justice.

Mais, après une grave sortie de route, l’escapade romantique va se transformer en cauchemar.

AVERTISSEMENT : cette nouvelle est fortement déconseillée aux estomacs fragiles et aux âmes prudes. Certaines scènes pourraient heurter la sensibilité des lecteurs les plus délicats.

Ma petite chronique :

Lorsque Frédéric Soulier nous embarque dans un cabriolet avec l’huissier de justice Arnaud Le Bian (mon fils) et sa maîtresse, il est impossible de prédire ce qu’il va se passer durant le voyage, surtout quand les vautours s’en mêlent.

Comme vous le savez je ne suis pas fan de nouvelles, mais pour celle-ci, je savais que Frédéric avait emprunté mon nom et ceux de quelques amis de deux groupes de lectures et je peux vous dire que cet auteur manie la caricature des personnages avec art et humour.

Lorsqu’on a l’honneur de faire partie d’un de ses livres, il faut s’attendre à tout et je me demandais bien à quelle sauce j’allais être mangée. Je ne m’en sors pas trop mal, je suis la mère indigne du héros, même si j’ai des vices cachés, que je deviens lesbienne et meurt d’un cancer, j’ai beaucoup ri durant ma lecture.

Frédéric Soulier, de sa plume acérée, nous fait découvrir son style.

Ma petite note :
je suis un des personnages donc 10/10 (sérieux très bien écrite cette nouvelle).

Chronique réalisée par Sandrine Mantin


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