PRISONNIER DU SILENCE

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CHRONIQUE DE SANDRINE :

 

Titre : PRISONNIER DU SILENCE

 

Auteur : Sandriana Grey

 

Parution : 25/06/2017 – Auto-Édition

 

Genre : Contemporain – 324 Pages.

 

L’auteur :

Sandriana est une romancière française née en 1970, qui écrit de la littérature sentimentale, mais aussi des romans pour enfants.

Comme les héros de ses romans, Sandriana vit dans le Sud de la France. Enfant, elle s’est découvert deux passions : la lecture et l’écriture. Elle a d’ailleurs passé un baccalauréat littéraire. Ensuite, pendant de longues années, les aléas de la vie prirent le dessus et elle déposa sa passion pour l’écriture dans un coffre-fort, dont elle seule détenait la combinaison.

Ainsi, celle-ci sommeillait toujours en elle, prête à refaire surface un jour ou l’autre, au moment qu’elle seule jugerait le plus opportun ; ce qu’elle s’octroya de faire après son divorce, pour son plus grand plaisir, et peut-être bientôt aussi le vôtre. À ce jour, Sandriana ne regrette pas d’avoir composé cette combinaison « histoires, songe, amour, passion, drame, émotion, aventure, évasion », une combinaison aux couleurs des sentiments, pour ouvrir ce coffre-fort aux merveilles, car il n’y a que lorsqu’elle écrit qu’elle parvient à s’enfermer dans une bulle et à oublier pendant un court instant les vicissitudes de la vie. Pour oublier leurs soucis, certains se saoulent, d’autres fument de l’herbe. Elle, elle écrit. Au moins, cette drogue-là n’est pas toxique, car le pire qui puisse arriver à celui qui la prend est de partir en voyage dans un pays qui s’appelle : IMAGINAIRE.

 

Le résumé :

Avignon, une rue déserte, ou presque. Dans cette rue, une prison ; une prison devant laquelle se trouve une femme totalement désemparée et rongée par la douleur. Comment trouver le courage de passer cette porte grise et glacée pour aller rendre visite à son fils unique. Et si le remède à sa souffrance se trouvait ailleurs dans cette ville. Au détour d’une de ses rues pittoresques ? Ou bien là où elle s’y attend le moins grâce à… un vieillard atypique sorti d’on ne sait où ?

Lorsque Laure, lycéenne de seize ans et fille de paysans, vivant à Châteauneuf-du-Pape, a le coup de foudre pour le séduisant Samuel, étudiant en droit à Paris venu découvrir ce village de Provence, elle est loin de s’imaginer que l’idylle amoureuse que tous les deux vont vivre, et durant laquelle elle découvrira les sentiments amoureux et l’amour charnel pour la première fois, va bouleverser sa vie à jamais.

Quand après le départ de « son bel inconnu » Laure apprend qu’elle est enceinte, malgré les lettres envoyées à Samuel pour l’informer de sa grossesse, restées sans réponse, malgré son jeune âge, et malgré le regard pesant des autres, elle décide de ne pas avorter et d’élever seule son fils qu’elle pense être heureux. Philippe est pourtant habité depuis toujours par la souffrance de l’absence de son père. Laure ne soupçonne pas que vingt et un an après avoir vu Samuel pour la dernière fois, la vie de son fils et celle de cet homme, le seul homme qu’elle ait jamais aimé, vont bientôt basculer… basculer au même endroit, en même temps. La vérité est-elle vraiment celle que l’on pense toujours ? Il suffit parfois d’un seul secret pour bouleverser plusieurs vies…

Quelle femme a oublié son premier amour ? Aucune n’est-ce pas ? Voilà qui vous fait déjà un point commun avec Laure, l’héroïne de ce roman. Sa première relation sexuelle… comment passer outre ? Arrêtez de chercher, c’est impossible. Voici le deuxième point commun avec cette jeune provençale. Vous aimez vos enfants plus que tout au monde ? Bien sûr que oui ! Et voilà le troisième. Peut-être qu’au fil des pages de ce bouquin vous en trouverez d’autres.

Ce roman est un clin d’œil à la Provence en général, et à Avignon et Châteauneuf-du-Pape en particulier. Mais il est aussi un hommage à toutes ces mamans célibataires qui se dévouent corps et âme à leurs enfants (il faut reconnaître qu’il y a aussi des papas même s’ils sont moins nombreux), ainsi qu’une révérence à tous les enfants et adolescents qui doivent apprendre à vivre avec l’absence d’un de leur parent démissionnaire ; absence qu’ils subissent comme un abandon.

 

Ma petite chronique :

Laure découvre son premier amour à 16 ans, un amour de vacances, un amour éphémère, qui lui laissera en souvenir le petit Philippe.

Le parcours d’une jeune adolescente qui devient mère, un enfant qui ne connaîtra rien de son père.

Vingt ans plus tard, sur un banc près du pont d’Avignon, Laure va confier ses tourments à un étrange vieux monsieur, une sorte de santon de Provence juste là au bon moment pour écouter sa peine, alors qu’elle n’arrive pas à franchir les portes de la prison Sainte Anne où son fils est enfermé depuis peu.

Un personnage atypique qui donne un petit côté fantasque au roman.

L’absence d’un père peut être un vrai traumatisme chez un petit garçon et personne ne sait à quel point cela peut l’affecter.

La question qui se pose est : Faut-il cacher la vérité à un enfant sur les conditions de sa naissance quand un père est absent de sa vie ?

Un premier roman de Sandriana GREY, très bien écrit. L’auteure nous embarque dans des longues descriptions sur la ville d’Avignon, si bien qu’on a presque envie de la découvrir. Des comparaisons philosophiques un peu trop nombreuses à mon goût, mais qui ne manqueront pas de ravir d’autres lecteurs.

Un style fluide et agréable.

Je remercie Sandriana GREY de m’avoir accordé sa confiance en me proposant le Service Presse de son premier roman. Je recommande ce livre empli de sentiments vrais, les sentiments d’une mère envers son enfant.

 

Ma petite note : 15/20

 

Pour vous le procurer : Cliquez ici fds2016

Son site : Cliquez ici fds2016

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