SANTO ESTELLO

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CHRONIQUE DE SANDRINE :

 

Titre : SANTO ESTELLO

 

Auteur : Frédéric Lesgrands-Terriens

 

Parution : 01/03/2017 – Auto-Édition

 

Genre : Littérature – 264 Pages.

 

L’auteur :

Frédéric Lesgrands-Terriens est originaire de Provence. Habitant, tour à tour dans son enfance, Maillane, Châteaurenard, Salon de Provence, Nice, il va rester dans cette dernière ville 27 années.

Se retirant de la ville pour Tourrette-Levens et Levens (06), il trouve qu’elle est encore trop près. Il va s’installer dans un petit village des Alpes de Haute-Provence, près de Banon, lieu qu’il a fréquenté enfant, pendant toutes ses vacances scolaires.

C’est en Amérique du Sud, au Paraguay, qu’il va décider de partir avec sa famille pour enseigner. Voyageant dans des pays tels que le Brésil, l’Argentine ou encore le Chili, le Canada et les États-Unis, il va revenir en France lorsque son épouse, Patricia, va tomber gravement malade. À son décès, il va repartir vivre et travailler comme enseignant en République Dominicaine avec ses enfants jusqu’à ce que l’on lui propose un poste dans le Jura à Lavans-les-Saint-Claude.

Ne trouvant pas vraiment sa place là-bas non plus, il va sillonner les États-Unis, le Canada pour revenir vers la République Dominicaine.

Il décide un jour de visiter la Guadeloupe, tout à côté, et ce fut une révélation ! Comme il aime à le dire : « Les vagues de Guadeloupe m’ont ramené le rire de mes enfants que je croyais à jamais perdus depuis la mort de leur maman ». Et quand ces derniers lui ont demandé de ne plus repartir, il s’y est installé définitivement, les Antillais lui faisant un accueil très chaleureux.

Frédéric Lesgrands-Terriens est un autodidacte. Peu intéressé par l’école, il va faire une multitude de métiers. Aussi à l’aise comme bûcheron, manutentionnaire, plongeur, agent de sécurité, agent de pompes funèbres, chauffeur livreur camions, il va passer quelques diplômes sur le tard. Aussi bien fonctionnaire, agent des routes au Conseil Départemental du 04, qu’ingénieur en informatique pour la Direction Informatique et Télécommunications de la Ville de Nice où il va devenir Coordinateur Technique du plus grand parc informatique de la région PACA.

Son goût de l’écriture le pousse à postuler dans des journaux. Il va notamment faire une carrière de journaliste dans le quotidien « La Provence ». Aimant faire partager, former, communiquer et enseigner, il va devenir professeur des écoles, de français, de technologie, d’éducation musicale, etc.

Il est pluridisciplinaire. Il sera même Chef d’Établissement Scolaire (comprenant maternelle, école primaire, collège et lycée) et même… Cadre Diplomatique auprès d’une Ambassade de France en Amérique du Sud… !

En revanche, il ne quitte jamais la plume depuis l’adolescence. En 2004, son premier recueil de poésies inédit – sous le pseudonyme de Lowell – sera salué en personne par Jean D’Ormesson de l’Académie Française qui l’appellera au téléphone le 31 juillet 2004 – très exactement ! – pour le féliciter tout en définissant ses textes de : « Textes qui parlent au cœur… » Édité par extraits dans des revues littéraires, ce recueil, intitulé « Les Etats Intimes » sera très apprécié.

Il sera étudié en 2006 par les élèves de Terminale L du Lycée de Janson de Sailly à Paris dans le cadre de la réalisation d’une anthologie de poètes contemporains. Ces mêmes élèves vont l’élire « Meilleur Poète Contemporain 2006 ». Amoureux de la Provence, de Pagnol, de Giono, de Magnan, de Mistral, de Daudet et amoureux du cinéma, vouant un culte à Raimu, Fernandel, et bien d’autres, il va écrire « Santo Estello » qui signifie en provençal, la « Sainte Etoile » et qui est un clin d’œil aux félibriges…

Pendant des années, il va en poser les mots. Son épouse, professeure de Lettres, qui a toujours cru à son talent, malade, aura eu le temps de le lire. Elle lui dira que c’est la plus jolie histoire qu’elle a jamais lue et lui a demandé de croire suffisamment en lui pour l’éditer. Trois ans après sa mort, « Santo Estello » est lu par beaucoup de personnes, métropolitaines et guadeloupéennes.

C’est le fruit d’un travail acharné, puisque ce roman est auto-édité. Arrivant à fédérer son projet sur Facebook, il obtiendra l’aide de trois illustratrices, Laurence Gruet de l’École des Beaux-Arts (Couverture) Tania Berçot, Dessinatrice (Quatrième de Couverture) et Canelle Mingo, Dessinatrice et Peintre (Illustrations intérieures de la nouvelle « Les Cinq Sens » du même auteur et qui se trouve dans le roman) qui ont fait un travail remarquable.

Le livre est un ouvrage de très grande qualité, aux illustrations splendides. C’est d’abord en Guadeloupe, où il a été adopté, qu’il va sortir ce roman dont la Provence n’est pourtant pas la culture et où il va rencontrer le succès. « Rien d’étonnant » – selon lui – « La Provence et la Guadeloupe ont bien plus de points communs qu’on ne le pense.

Sinon, je ne m’y sentirais pas aussi bien et les lecteurs ne seraient pas aussi touchés par mon ouvrage ». Il a choisi son nom d’écrivain « Lesgrands-Terriens » en hommage à la région de la Grande Terre en Guadeloupe où il s’est établi.

Véritable « Ambassadeur de la Provence » en Guadeloupe et « Ambassadeur de la Guadeloupe » en Provence et dans la Métropole tout entière, Frédéric Lesgrands-Terriens aspire à d’autres ouvrages bien plus surprenants.

Santo Estello est un ovni dans le monde littéraire. Un ovni qui touche.

Santo Estello, un roman différent, une histoire différente…

 

Ma petite chronique :

Je remercie l’auteur Frédéric Lesgrands-Terriens de m’avoir fait confiance et de m’avoir fait parvenir son roman Santo Etello, qui fût pour moi un véritable coup de cœur, et le mot est faible. Une pépite bouleversante d’émotions et d’humanisme.

Un roman préfacé par Isabelle Nohain-Raimu, qui n’est autre que la petite fille du célèbre acteur RAIMU, héros des versions cinématographiques des romans de Marcel PAGNOL.

Illustration de la couverture réalisée par Laurence Gruet : un talent incontestable de cette artiste qui d’un regard dévoile la sensibilité du roman. Une couverture réalisée avec beaucoup de justesse qui donne envie aux lecteurs.

Illustration de la quatrième couverture par Tania Bercot, un très beau style en harmonie avec la couverture.

Frédéric Lesgrands-Terriens nous embarque destination la Provence pour vivre les aventures de Florestan, jeune homme de 26 ans, éleveur de chèvres à la ferme du Chaneau.

Dès les premières pages, envahie par un sentiment de quiétude, je me suis retrouvée transportée. Je n’étais plus installée confortablement dans le fauteuil de jardin sous le parasol, j’étais là-bas, près de Banon parmi le chant des cigales et les senteurs de lavande.

Un roman admirable par sa simplicité et sa justesse, où les personnages y sont attachants, à l’accent chantant du Sud qu’on croirait les entendre. Des dialogues imagés et percutants ne laissant pas indifférents.

Le bonheur de retrouver les choses simples, les vraies valeurs humaines, la puissance d’un amour ou d’une amitié. Une période où les gens pouvaient encore compter les uns sur les autres.

Florestan tiendra promesse à son ami de toujours, presque un père pour lui, et c’est là que l’histoire de Santo Estello prendra encore plus d’ampleur dans sa magnificence.

Un univers empreint de nostalgie, qui m’a fait fermer le livre en laissant couler doucement sans bruit deux chaudes larmes.

Une chose est certaine, je ne regarderai plus jamais les étoiles de la même façon, j’aurai toujours une petite pensée pour Santo Estello et les autres.

Je recommande vivement ce livre à tous les amoureux de jolies histoires et les passionnés par la beauté de la langue française.

Merci Frédéric Lesgrands-Terriens, de m’avoir permis de vivre ces instants magiques de lecture, ce retour à l’époque du grand PAGNOL, je suis certaine que RAIMU aurait été un acteur formidable pour imager votre magnifique roman.

 

Ma petite note : 10/10

 

Nouvelle : LES CINQ SENS

 

« Les cinq sens », nouvelle de Frédéric Lesgrands-Terriens, que l’on retrouve en fin de roman (20 pages).

Illustrée par Canelle Mingo « Canelle Bambou ». Artiste qui a su soulever la tendresse du roman par de fabuleux dessins.

 

Ma petite chronique :

C’est l’histoire de Jean, onze ans, qui vit dans la région des Alpes de haute Provence, chez son grand-père depuis la mort de ses parents, dans un accident de voiture lorsqu’il avait deux ans.

Pour des raisons de proximité, le petit garçon ne va pas à l’école et il aime gambader dans la nature, mais attention, il ne doit pas s’éloigner au-delà des baies rouges, lieu de malédiction. Il l’a promis à son grand-père.

Pourtant, n’écoutant que son courage et son grand cœur, Jean n’hésitera pas à les franchir pour répondre à un appel au secours. Que va-t-il découvrir derrière ces baies ? Pourra-t-il en ressortir indemne ?

On retrouve la plume délicate et poétique de Frédéric Lesgrands-Terriens, autour des cinq sens, dont chaque homme est doté à la naissance.

 

Ma petite note : 10/10

 

Pour vous le procurer : Cliquez ici fds2016

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