VIOLAINE ASCAREL

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VIOLAINE ASCAREL

1 - Présentez-vous en quelques phrases :

J’adore parler de moi, c’est sûrement pour ça que j’écris. Je suis donc un être affreusement égocentrique.

J’adore parler de moi mais quand il s’agit de me présenter, qui plus est en quelques phrases, je sèche. Impression désagréable et fréquente de ne pas savoir comment faire.

Que dire sur cette femme à la quarantaine déjà bien avancée (comme si c’était une tare !) ? Peut-être que j’ai le bonheur d’avoir deux adorables et fatigantes petites filles. Et une profession qui, elle, m’apporte plus de souffrance que de satisfaction.

2 - Dans quelles conditions, écrivez-vous ?

De plus en plus au calme, chez moi, face à la porte-fenêtre ouverte sur le jardin. Je trouve les oiseaux très bavards.

3 - Avez-vous déjà une idée pour votre prochain livre ?

J’en ai plusieurs, mais ne me suis encore fixée sur aucune. Je n’ai pas croisé de méchante maîtresse, ça doit être pour ça (il faut lire « Avec elle, vous êtes tranquilles » pour comprendre…)

Plus sérieusement, je m’intéresse aux rapports de force qui s’installent entre les individus, aux non-dits, aux petites choses qui, au quotidien, témoignent de l’âpreté des relations humaines. C’est en m’observant que j’aborde cette thématique : je suis mon propre animal de laboratoire.

4 - Auto-Édition : choix ou dépit ?

Trop flemmarde pour m’auto-éditer.

5 - Qu’est-ce qui vous donne systématiquement le sourire ?

Les blagues à deux balles de mes enfants. Enfin, surtout de voir que ça les amuse.

6 - Votre citation préférée et pourquoi ?

Comme beaucoup de gens qui manquent un peu d’assurance (tais-toi, ça va devenir énervant), j’aime les citations qui donnent de l’espoir. Comme dans ces premières lignes du Sumo qui ne pouvait pas grossir d’Eric-Emmanuel Schmitt : « je vois un gros en toi ».

L’idée qu’il y ait quelqu’un pour voir chez une autre personne ce qu’elle n’est pas encore, ce qu’elle pourrait devenir, ce qui n’apparaît pas d’emblée tout en étant là, me touche. Alors, qui voit un gros en moi ? Ne vous bousculez pas…

7 - A part l’écriture, quelles sont vos autres passions ?

Euh… manger ? Lire, bien sûr ! où avais-je la tête ?

8 - Un lieu qui vous aide à vous ressourcer ?

Un lieu, je ne sais pas, des lieux sûrement.

L’atmosphère feutrée d’un salon de thé (pour le gros c’est pas mal), un beau paysage comme celui que j’ai sous les yeux quand je fais ma balade habituelle, qualifiée par ma fille ainée de « promenade la plus nulle du monde ».

9 - Quel est votre pire souvenir d’auteur ? Et le meilleur ?

Ma vie d’auteure est un peu trop récente pour répondre à cette question. Mais elle s’enrichit peu à peu.

J’ai très envie de citer l’article du blog « Les lectures de Carmen ». Que Dominique Lebel, dont je me suis rendu compte qu’elle était une écrivaine confirmée et talentueuse, ait pu apprécier mon livre constitue un magnifique souvenir.

Pour ce qui est du pire, je n’ai pas encore eu ce plaisir : on n’attaque que des auteurs chevronnés (enfin j’espère).

10 - Quel est le dernier livre que vous avez lu ?

« Fugitive parce que reine » de Violaine Huisman. Un premier roman autobiographique avec une écriture qui claque. Solidarité des prénoms ?

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Sa page auteur :Cliquez ici fds2016

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